[ Politiquement votre. - Les syndicats et notre société. ]

[ Mercredi 14 février 2007 ]

Les problèmes chez Olymel sont représentatifs d’un conflit sociétal en devenir !

 Depuis le début des discussions chez Olymel, nous retrouvons des similarités avec certains débats et problèmes de notre société Québécoise. Au delà des discussions entre l’employeur et les employés, il existe aussi d’autres intervenants tous aussi importants. Il est drôle de parler de société Québécoise et d’avenir avec un conflit de travaille dans un simple et beau village de Beauce. Mais je suis malheureusement convaincu que ce conflit de travaille typique, ne sera qu’à la hausse, qu’importe le type d’industrie au Québec. Gardons en mémoire se conflit et gardons en mémoire le futur résultat. Apprenons des leçons, faisons nos devoirs et appliquons-les dans l’avenir.

 

Nous nous retrouvons avec des conflits de travail, de plus en plus généralisé, pour de multiples raisons. Par exemple, les nouveaux acteurs mondiaux ont une portée importante sur plusieurs de nos marchés. Les nouvelles règles environnementales sont de plus en plus exigeantes. Les clients proviennent de plusieurs pays ayant des normes de qualités diverses. L’amplitude des valeurs monétaires ont des fluctuations importantes sur l’économie québécoise et mondiale. La quantité est aussi importante que la qualité : ainsi les entreprises doivent investir dans des équipements modernes. Les employés veulent plus de salaires, plus d’avantages sociaux moins de dangerosités, plus de vacances, moins de tâches et j’en oublie… Malheureusement ce n’est pas le cas partout sur la planète.

 

Le bon vieux Temps !? « Anciennement vous achetiez des marchandises de petits commerces qui eux-mêmes s’approvisionnait de fournisseurs locaux.

Les fabricants n’avaient qu’à vendre à des clients locaux ou régionaux.

Le client ne choisissait que les marchandises disponibles.

Les employés ne voulaient qu’un emploi pour assurer le bien-être de sa famille.

Les producteurs n’avaient pas de problème environnemental à tenir compte.

Les concitoyens du Québec n’avaient pas de garderie à subventionnée, des services sociaux très élaborés et des crédits à ne plus finir.

Les consommateurs ne sentaient pas la pression de consommer plus.

Et bien d’autres facteurs !!! »

‘’ Pourtant, je n’aime surtout pas vivre dans le passé mais nous avons l’obligation de nous en souvenir !!! Appliquons donc notre, Je me souviens.’’

 

À l’après-guerre, le visage de la planète change. Les règles de commerces et de consommations sont bouleversées.

‘’Les consommateurs veulent plus, les contribuables veulent des services en fonctions des impôts payés, les emplois deviennent plus diversifiés, les syndicats doivent devenir plus gros et les projets d’avenir sont de plus en plus importants.’’

Beaucoup de changements en si peu de temps !!!

À partir de ce moment, les choses ne sont plus réfléchies, révisés et planifiés mais bien expédiées. « Nous voulons avoir, nous voulons recevoir, nous voulons posséder ; pas juste aujourd’hui mais hier ! » Ajoutons à cela, un ingrédient important, les partis politiques. « Nous vous promettons… » « Si vous m’élisez, je vous donnerez… » « Quand je serai au pouvoir la première chose sera… » Ainsi de suite…

Donc, les partis promettent des choses, les gens leurs faits confiances et les gouvernements n’ont que 4 ans pour le faire. Des promesses faites à la hâtes sans planifications et surtout pas, nécessairement, avec une vision à long terme. ‘’HEUREUSEMENT, ce n’est pas le cas pour toutes les promesses !’’

« Comme électeurs et payeurs de taxes nous avons l’obligations d’êtres plus intelligents, avertis et connaisseurs que nos petits politiciens. Car ils ne doivent surtout pas oublier d’être réélus à la prochaine élection ! » « Je sais, ce n’est qu’un souhait très utopique de ma part. Mais je préfère rêver que les gens ne pensent plus seulement à eux quand il s’agit de notre société. Que de rêver d’avoir un pays à tout prix sans planifications, sans conditions et encore une fois sans vision à long terme, cela fait !!! Commençons par savoir où nous voulons êtres sur cette planète, mondialisation oblige, que de penser que la souveraineté va régler tous les maux du Québec. Connaissez-vous vraiment votre province ??? »

 

Les régions du Québec sont distinctes dans plusieurs domaines, les besoins le sont tout autant. Sans oublier que les défis ne sont pas que nombreux mais différents par la géographie, l’économie, les ressources naturels, les régions contigües et bien d’autres.

Imaginez la région métropolitaine sans l’apport des régions sources. Comment aurions-nous les matières premières pour nos besoins ? Nous serions probablement obligés d’importer tous ce qui nous faut. Bon, le Japon a réussi (importation des matières premières pour les transformer, exemple : l’automobile.) Mais serions nous aussi dans la même situation ? Depuis trente ans, nous avons un statue quo (perpétuel) avec la souveraineté (association ou non, 2 référendums, faisons-nous un autre référendum et comment ?) Sans oublier, la couleur de la margarine ! « Des sujets si importants que nous sommes plus capable de marcher et mâcher de la gomme en même temps. »

 

Nos ressources naturelles on été soit sous exploitées ou bien ils ont été exploités sans aucunes retombées économique dans les régions.

Même aujourd’hui, certaines ressources sont exploitées sans aucunes visions à long terme, par exemple : l’eau souterraine tirée par des multinationales étrangères.

« Une redevance sur le litre d’eau est probablement une idée folle selon nos dirigeants. »

 

Croyez-vous vraiment que l’économie du Québec est géré selon un plan de travail planifié, étudié, projeté et en fonction de créer de la richesse au Québec ?

 

C’est à vous de voir…

 

JFD

 

[ publié par Zeff le 2007-02-14 18:14:18 ]

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