[ Politiquement votre. - Invitation pour tous ! ]

[ Mardi 20 mai 2008 ]

LE QUÉBEC DOIT PRENDRE EXEMPLE SUR UNE VILLE : HONG KONG.

 

 

Je vous invite à lire l’article suivant paru dans le Journal Les Affaires dans la section Tendances, du samedi 17 mai 2008.

 

Titre : Aux portes de la Chine, Hong-Kong a plus que jamais un rôle à jouer.

 

François Normand,

 

 

HONG-KONG - Tout va vite dans cette ville. La circulation, les affaires, même les rendez-vous défilent à vive allure... Mais Mike Rowse, lui, prend tout son temps et une grande respiration avant de répondre à notre question : "Hong-Kong, dépassée ? Ceux qui disent ça sont des ignorants !" lâche-t-il sèchement, visiblement piqué au vif.

 

Le directeur d'Invest Hong Kong, une société d'État qui aide les investisseurs à s'implanter dans la région, n'est pas le seul à dénoncer le discours de certains spécialistes de l'Asie qui affirment que la ville a perdu de son lustre et qu'elle n'est plus la porte d'entrée pour faire des affaires en Chine continentale. Bernard Pouliot, président et cofondateur de Quam, une société de services d'investissement de Hong-Kong, partage son opinion. "C'est une grossière erreur d'analyse", dit-il en insistant bien sur chaque mot.

"Notre ville est encore plus importante aujourd'hui, affirme pour sa part le ministre de Finances de Hong-Kong, John Tsang. Il y a des plus en plus de gens qui viennent ici pour faire des affaires avec la Chine !"

 

Les multinationales peuvent se passer de Hong-Kong, mais pas les PME

La plupart des intervenants que nous avons rencontrés admettent toutefois que les grandes entreprises étrangères ont moins besoin de transiter par Hong-Kong pour aller en Chine.

 

Ainsi, même si le droit des affaires n'y est pas toujours clair, les grandes sociétés peuvent survivre dans le "Far East" chinois. Elles s'appuient sur leurs importantes ressources humaines et matérielles, sans parler de leurs contacts politiques.

 

Mais c'est loin d'être le cas pour les PME. Leur faible notoriété et leurs moyens restreints les exposent à se cassent les dents, voire à faire faillite. "On remplirait un cimetière avec les entreprises à qui s'est arrivé", confie Bernard Pouliot.

Celles-ci auraient donc tout intérêt à entrer en Chine par Hong-Kong. Un environnement d'affaires prévisible et dynamique, c'est la carte que joue l'archipel aujourd'hui pour convaincre les entreprises et les investisseurs étrangers qu'elle est encore un formidable tremplin pour brasser des affaires en Chine.

Depuis 1997, l'ancienne colonie britannique a dû se repositionner pour faire face à la montée en puissance de la Chine continentale. Avec ses 7 millions d'habitants, Hong-Kong pèse peu face au 1,3 milliard de Chinois et aux mégapoles comme Shanghai.

 

Malgré tout, elle demeure une importante plaque tournante commerciale en Asie, que ce soit en matière d'impartition, de distribution ou de gestion de chaînes d'approvisionnement internationales.

 

Et pas seulement pour les entreprises étrangères, précise Nicholas Kwan, directeur de la recherche, Asie, de la banque britannique Standard Chartered. "Les Chinois passent de plus en plus par Hong-Kong pour vendre leurs produits à l'étranger."

 

Les avantages de New York et de Londres, mais en Chine

Hong-Kong est aussi une des trois principales places financières de la planète, aux côtés de New York et de Londres. En janvier, le magazine Time consacrait d'ailleurs un dossier à ces trois mégapoles interconnectées, en titrant à la une "Ny-lon-kong".

 

La puissance financière est l'atout de taille de Hong-Kong. Bien qu'elle soit retournée dans le giron de la Chine communiste, la ville a les caractéristiques des grandes places financières internationales : une monnaie convertible et aucun frein à la mobilité des capitaux; un système bancaire privé; une libre circulation de l'information; et un système juridique indépendant qui protège la propriété privée.

 

La présence d'un système juridique indépendant, inspiré, comme au Canada, de la common law britannique, est fondamentale pour les gens d'affaires. "Si une entreprise a un litige commercial à Hong-Kong, elle va simplement devant les tribunaux", dit Kishore K. Sakhrani, directeur de ICS Trust Asia, une firme de consultants de Hong-Kong qui aide les entreprises à s'établir là-bas.

 

En Chine continentale, le recours aux tribunaux est un pari risqué. Les cours de justice n'y sont pas indépendantes : elles sont régulièrement soumises à diverses pressions politiques, surtout en dehors des grandes villes.

 

Une des sociétés les plus efficaces et compétitives du monde

L'administration publique que Hong-Kong est aussi beaucoup plus rapide et efficace que celle du reste de la Chine. Ainsi, un entrepreneur peut y obtenir toutes les autorisations pour lancer une entreprise en deux semaines. "En Chine continentale, ça peut prendre plus d'un an", dit le directeur de ICS Trust Asia. "C'est vraiment facile de lancer une entreprise", confirme Vincent Gauthier, directeur de I-Scream, un fabricant de crème glacée haut de gamme.

On constate cette efficacité dans l'ensemble de l'économie, du chargement-déchargement des conteneurs au port de Hong-Kong (un des plus importants du monde) à la réalisation des projets d'infrastructure en passant par la gestion des transports en commun.

 

" C'est une des villes les plus efficaces au monde, dit Michel Lahaie, président et fondateur d'Axiom Investment Management, une firme d'investissement et de gestion de fortune. Même le traitement des bagages à l'aéroport de Hong-Kong se fait plus vite qu'ailleurs, surtout par rapport aux aéroports canadiens !"

 

Cette économie est aussi une des plus compétitives au monde, sans parler de son approche visiblement favorable à l'entreprise en matière de fiscalité. Ainsi, à Hong-Kong, seuls sont imposables les bénéfices des sociétés (taux de 16,5 %), les salaires (taux maximal de 15 %) et les revenus issus de la location des biens immobiliers. Par conséquent, il n'y a pas d'impôt sur l'achat de biens et de services ni sur les gains en capital et les dividendes. Ce qui fait de Hong-Kong une des économies développées les moins imposées au monde, selon Invest Hong Kong.

 

Cette ville internationale attire aussi les talents du monde entier, de sorte qu'elle regroupe des experts dans plusieurs domaines pointus. "Je trouve ici des analystes financiers qui peuvent suivre simultanément des titres d'entreprises coréennes et indonésiennes. On ne trouve pas ça ailleurs", dit Vincent Duhamel, directeur, gestion de portefeuilles de Goldman Sachs Asia, à Hong-Kong.

 

Exception culturelle

 

La culture d'affaires de Hong-Kong est aussi unique. Ni occidentale ni chinoise, elle est plutôt internationale, mais avec une touche bien asiatique. "Si vous voulez y implanter une entreprise, embauchez un bon gestionnaire local !" conseille d'ailleurs Allan Zeman, un homme d'affaires originaire de Montréal aujourd'hui bien en vue à Hong-Kong.

 

"Il faut aussi être bien préparé, et surtout, avoir quelque chose de différent à offrir", dit pour sa part Victor Apps, président de Manulife à Hong-Kong et président de la Chambre de commerce du Canada à Hong-Kong. Un entrepreneur mal préparé n'aura sans doute pas de deuxième chance.

Il faut avoir un projet bien ficelé, confirme Bernard Pouliot. "Les Hong-Kongais sont compétents et sérieux, dit-il. Ils ne veulent pas faire affaire avec des beaux parleurs." Cela dit, les gens d'affaires qui veulent s'implanter à Hong-Kong ne doivent pas viser trop haut au départ, ajoute-t-il.

 

Tout va vite dans cette ville. Et le temps, c'est de l'argent... sans doute plus que nulle part ailleurs dans le monde.

 

Bien honnêtement, je crois que le Québec et même le Canada, devraient s’inspirer de la ville de Hong Kong dans plusieurs domaines.

L’efficacité est à l’ordre du jour par là, beaucoup moins le cas dans notre coin du monde !!!

 

 

 

Les Québécois doivent prendre des mesures pour démystifier cette ville avec le même nombre d’habitants que le Québec dans une superficie beaucoup moindre et avec seulement les habitants comme ressources naturelles.

 

Un dossier à suivre dans tous les domaines...

 

JFD.

 

 

 

 

[ publié par Zeff le 2008-05-20 19:24:32 ]

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[ Vendredi 8 février 2008 ]

LES ÉTUDES C’EST BIENS, LA RÉALITÉ EST BIEN MEILLEURE.

 

Je vous invite à lire l’article suivant paru dans le Journal La Presse dans la section affaires, du mardi 5 février 2008.

 

Titre : Le marché asiatique échappe encore au Canada.

 

Rudy Le Cours,

 

Nos échanges commerciaux avec l'Asie sont beaucoup plus importants qu'on ne l'a cru jusqu'ici, mais ils progressent aussi moins vite que ne l'indiquent les chiffres officiels.

 

Le Conference Board du Canada est arrivé à cette double conclusion en faisant ressortir que les réalités nouvelles de l'économie globalisée sont mal captées par des systèmes statistiques élaborés à l'époque où quotas et tarifs douaniers étaient des composantes essentielles des échanges internationaux.

 

Dans leur étude Le commerce "manquant" du Canada avec l'Asie, Danielle Goldfarb et Louis Thériault font remarquer d'abord que "dans les mesures officielles, il "manque" plus d'échanges de services que de produits".

On ne tient pas compte des affaires que brassent sur place des filiales de banques ou compagnies d'assurances canadiennes, par exemple. On ne tient pas compte non plus des activités des grossistes asiatiques qui organisent les importations canadiennes.

 

En outre, étant donné que la collecte de données se fait sur une base douanière, on capte mal les achats ou ventes de services réalisés par l'internet, c'est-à-dire, sans franchissement physique de frontière.

Or, il appert que le Canada est en train de rater le coche dans l'intensification des échanges commerciaux de services. "Les décideurs chefs d'entreprise et les dirigeants des administrations publiques devraient attirer l'attention sur le rendement insatisfaisant des ventes de services et le piètre rendement commercial général du Canada en Asie", suggèrent les auteurs.

 

Ils déplorent aussi que leur méthode de calcul mette en lumière que "le Canada ne semble pas être associé étroitement aux chaînes d'approvisionnement asiatiques".

 

Peu de pièces échangées

 

Alors que les économies canadienne et américaine sont très intégrées comme en font foi les étapes de la production d'une automobile ou d'un aéronef, on exporte en Asie des matières premières surtout et on y achète des produits finis.

 

On échange peu de pièces alors que c'est pourtant l'activité commerciale qui permet d'acquérir des avantages concurrentiels.

Les données officielles font ressortir que les exportations canadiennes vers la Chine progressent rapidement. Les auteurs sont en désaccord avec cette lecture.

 

Les données douanières, soulignent-ils, sont plus fiables pour les marchandises importées que celles exportées. C'est tellement vrai que, pour nos échanges avec les États-Unis, Statistique Canada mesure nos exportations à partir des données américaines. Les Américains font de même avec leurs exportations chez nous.

 

Or, cette réciprocité n'existe pas avec les pays d'Asie. Ce sont des contrôles douaniers plus assidus qui captent mieux nos exportations. Les importations chinoises en provenance du Canada mesurées par les douanes chinoises indiquent plutôt que nous leur vendons davantage que ce que nous pensions, mais que les chiffres progressent plus lentement aussi.

 

Pour les auteurs, redresser la situation ne passe pas par de nouvelles barrières tarifaires. Ils préconisent plutôt que les gouvernements agissent un peu comme des courtiers, surtout pour la PME afin de mieux aiguiller les entreprises sur les occasions à saisir.

 

Quant aux chercheurs et statisticiens, ils devront revoir leurs concepts pour mieux refléter les réalités nouvelles des échanges commerciaux.

Statistique Canada, visée comme toutes les autres agences occidentales par l'étude du Board, a répondu à La Presse qu'elle préférait en prendre connaissance en profondeur avant de la commenter.

 


 

Voilà pourquoi les études sont biens, mais doivent êtres plus réalistes, plus neutres et effectuées avec une vision de ‘’deux côtés à une médaille’’.

 

J’aime bien cet article sur les études...

 

JFD.

 

 

 

[ publié par Zeff le 2008-02-08 08:32:46 ]

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[ Jeudi 15 novembre 2007 ]

PROJET DE LOI # 42 : CODE DE LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE.

 

 

Bonjour,

 

Je voudrais vous inviter à lire de projet de loi #42 qui vient tour juste d’être déposé hier à l’Assemblée nationale par la ministre des Transport, Julie Boulet.

 

Ce projet de loi modifie le Code de la sécurité routière ainsi que le Règlement sur les points d’inaptitude.

 

Vous pouvez consulter le projet de loi à l’adresse suivante :

http://www.assnat.qc.ca/fra/38legislature1/Projets-loi/Publics/07-f042.pdf

 

Il me fera un grand plaisirs d’organiser une discussion sur ce projet de loi avec un groupe de gens qui veulent bien en discuter, débattre de certains points et même apporter des modifications sur ce projet de loi.

 

Vous pouvez me contacter par courriel au : denospec@hotmail.com

Ou bien encore, laissez-moi un commentaire sur ce texte concernant le projet de loi.

 

Merci pour votre attention.

 

JFD.

 

[ publié par Zeff le 2007-11-15 07:34:34 ]

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[ Lundi 12 février 2007 ]

Invitation à tous,

Voici mon deuxième blogue. Ce dernier sera plus sérieux et comportera des idées, suggestions et commentaires sur notre société Québécoise. J'aime bien chialer, mais ceci ne règle pas les problèmes. Dire que nous sommes contre (tel ou tel sujet) est une chose. Mais donner des suggestions est plus constructifs et permet d'avancer sur un sujet.

Je suis une seule personne qui n’a pas d’équipe, représente personne et n’est membre d’aucun parti politique. J’ai déjà été président d’un parti politique municipal mais ne me suis jamais présenté comme candidat. Un jour peut-être; et le moment sera à voir.

 

J’apprécierais beaucoup avoir de l’aide pour effectuer de la recherche sur divers dossiers. La création d’une table de discussion sur des sujets d’actualités me serait chère. J’aimerais avoir des idées et des connaissances complémentaires pour construire un bilan sur le Québec d’aujourd’hui. Je suis sûr que pour avancer comme société nous devons faire le point sur le passé, réaliser notre bilan (actif et passif) et projeter des plans de travailles sur nos objectifs de société.

 

« Je ne peux être ce que je suis, sans avoir regardé ce que j’ai fais et m’orienter dans le futur sans avoir une idée sur où je veux aller. » JFD.

 

J’espère vous avoir comme commentateur (trice) ou bien comme collaborateur (trice). Aidons-nous ensemble pour aider les autres.

 

JFD.

[ publié par Zeff le 2007-02-12 18:10:49 ]

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